Un centre de formation professionnelle se doit de préparer ses stagiaires à l'exercice du métier auquel ils se destinent. Evidence, direz-vous ? Et pourtant, combien d'écoles continuent de vendre leurs prestations en se vantant de leurs taux de réussite, confondant ainsi une vraie formation professionnelle avec une simple préparation aux examens en vol du CPL et de l'IR.
Dans tous les secteurs économiques, les chefs d’entreprise sont unanimes : les jeunes que nous embauchons en sortie d’école ne savent rien faire. C’est le résultat regrettable de la confusion savamment entretenue en France entre une préparation à des examens et l’apprentissage à un métier. Ce constat est évidemment le même en aéronautique vis-à-vis des jeunes pilotes sortant de stage CPL/IR qui n'ont pratiquement aucune chance de trouver un emploi dans le transport aérien, les exigences des compagnies étant plus élevées mais surtout bien décalées par rapport à la définition très scolaire de la compétence.
De plus, ces formations n'offrent pas de stabilité dans le temps et face aux situations de l'emploi dégradées que connaît de façon cyclique le monde du transport aérien, l'inactivité professionnelle pèse d'un poids énorme sur la compétence et le "moral" du jeune pilote fraîchement formé et détruit très rapidement sa performance.
Dans tous les secteurs économiques, les chefs d’entreprise sont unanimes : les jeunes que nous embauchons en sortie d’école ne savent rien faire. C’est le résultat regrettable de la confusion savamment entretenue en France entre une préparation à des examens et l’apprentissage à un métier. Ce constat est évidemment le même en aéronautique vis-à-vis des jeunes pilotes sortant de stage CPL/IR qui n'ont pratiquement aucune chance de trouver un emploi dans le transport aérien, les exigences des compagnies étant plus élevées mais surtout bien décalées par rapport à la définition très scolaire de la compétence.
De plus, ces formations n'offrent pas de stabilité dans le temps et face aux situations de l'emploi dégradées que connaît de façon cyclique le monde du transport aérien, l'inactivité professionnelle pèse d'un poids énorme sur la compétence et le "moral" du jeune pilote fraîchement formé et détruit très rapidement sa performance.

